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SiSeN

Publié le 25/03/09

Attiré par l’étrange depuis sa plus tendre enfance, SiSen puise ses premières influences du côté des groupes Visual Kei des années 90. Son inspiration traça donc les grandes lignes du personnage androgyne que l’on connaît. Bien que montrant un fort penchant pour la scène gothique, il refusa de s’enfermer dans un mouvement et organisa donc ses propres événements : « Violet Trap ».

Ces soirées réunissaient pour la première fois les concepts gothiques et cyber au Japon. On peut affirmer qu’en organisant ces soirées expérimentales, SiSeN a participé à la transformation de la scène gothique japonaise. Egérie de Tokyo Decadance, il correspond parfaitement à l’image de cette dernière.

Très ouvert, il arbore un style des plus colorés et peut s’associer à tout type de tribus, ce qui est socialement révolutionnaire au Japon. Sisen devient vite très populaire grâce aux soirées Tokyo Decadance et à Internet. Bien que DJ d’indus goth à l’origine, Sisen évolue désormais vers un style à mi-chemin entre un son gothique et un son électro, techno, un style unique.

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Adrien

Publié le 25/03/09

Adrien Le Danois commence à travailler dès l’âge de 15 ans en tant que performeur dans les soirées parisiennes. Avec des shows extrêmes et déstabilisants mêlant sensuel et monstrueux, il parvient sans mal à se faire une place dans le milieu et a l’occasion de travailler avec les plus grands (David Guetta par exemple).

A 20 ans, las de voir les soirées se dégrader, les mentalités stagner et la techno toujours reléguée au rang de « bruit », Adrien décide de mettre son savoir-faire en matière de maquillage au service d’un autre milieu : la mode. Un changement provisoire puisque les choses semblent s’imposer d’elle-même : France n’est plus un pays fait pour le jeune homme.

C’est ainsi qu’en 2002 Adrien décide de s’expatrier au Japon où il devient cuisinier dans un premier temps. Mais très vite l’idée d’organiser des soirées destinées à réunir toutes les tribus nippones le séduit. Ainsi nait en 2005 le concept  Tokyo Decadance. Aujourd’hui il occupe la place de directeur artistique du projet, mais on peut également le retrouver en tant que performeur lors des soirées.

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Selia

Publié le 24/03/09

Chanteur d’Opéra de profession et harpiste de talent, Selia arbore un look entre le gothique Victorien et la diva. Il est d’une élégance rare et impressionne beaucoup par son charisme.

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En plus de ses performances en tant que chanteur, Selia pratique le Kendo et manie régulièrement le sabre sur scène, ce qui lui permet alors de se transformer en une Diva Ninja des plus envoûtantes.

Selia est un personnage qui intrigue et fascine le public, parfaite représentation de l’androgynie, son corps fin et musclé, son visage féminin et sa voix incroyable font de lui un personnage tout simplement magique.

Last but not least, cette créature androgyne aux multiples talents a fait partie d’une ribambelle de groupes, dont le combo de rock gothique japonais Auto-Mod, pour ne citer que le plus connu. Aujourd’hui, en dehors de ses prestations remarquées au sein de Tokyo Decadance, Selia évolue essentiellement au sein du groupe industriel Seileen, aux côtés de l’incontournable Sisen.


Photos : Kokusyoku & Takuya

Publié le 21/03/09

Kokusyoku Sumire & Takuya Angel in their shops.
© Stéphane Hervé - www.tokyodecadance.fr 2009


Kaoru Watanabe

Publié le 21/03/09

Mannequin depuis 1999 pour le célébrissime magazine Egg (bible de la communauté ModifierGyaru), Kaoru Watanabe est l’égérie de toutes les shibuya girls, la Paris Hilton des gyaru du quartier Shibuya en quelque sorte, mais aussi fort appréciée par d’autres tribus.

Championne de danse para-para durant son adolescence, elle a depuis évolué vers un univers plus électro et bien plus tendance : ses nombreuses boutiques de vêtements remportent un succès incroyable et en reine du look qui se respecte, elle change de couleur de cheveux tous les quinze jours, laissant ainsi pantois les plus grands scientifiques de la planète, qui se demandent bien comment la chevelure de la belle peut bien résister à un tel traitement…

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Kokusyoku Sumire

Publié le 20/03/09

ks1Il était une fois Yuka, chanteuse soprano aux airs de poupée pas si sage que ça, et Sachi, jeune violoniste de génie au visage d’ange. Toutes deux nourrissaient une vive passion pour la musique classique, la chanson à texte et les contes de fée.

Kokusyoku Sumire est la concrétisation de ces rêves, un projet étonnant de qualité et d’originalité, une très belle histoire neo-classique en version nippone, qui passe sans transition d’émouvantes envolées à cordes à d’espiègles élans d’accordéon, le tout à grand renfort de costumes bigrement esthétiques et de mises en scène hautement théâtrales.

Devenues de  véritables égéries des lolitas japonaises, ces Amélie Poulain délurées made in Tokyo sont en train, tranquillement mais sûrement, de conquérir le reste du monde.

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Coco

Publié le 19/03/09

Coco a toujours été attirée par les personnages très colorés : des tenues psychédéliques des années 60 et 70 jusqu’aux drag queens les plus extravagants actuels… Rien d’étonnant alors à la voir déambuler en tenue de vinyle blanche et perruque rose en début de soirée, puis en diablotine toute de rayures et carreaux vêtue quelques heures plus tard.

Incroyablement sympathique et charismatique, elle est un modèle pour de nombreuses jeunes filles, au Japon comme ailleurs. Une fois sur son podium, l’adorable Coco se transforme en bête de scène, jouant et dansant avec le public, aussi sexy que kawai, elle a su conquérir le coeur de nombreux fans par sa présence, son look et son éternel sourire.

Ancienne danseuse dans de nombreuses soirées lesbiennes japonaises, elle devint rapidement la première danseuse de la troupe Tokyo Decadance et est rapidement devenue l’un des personnages incontournables de la troupe, ainsi que l’associée d’Adrien.

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Hennayatsu

Publié le 19/03/09

Il est difficile de décrire Hennayatsu car il n’est lui-même pas tout à fait certain de savoir ce qu’il est. Une chose est sûre : Henna signifie « bizarre », et Yatsu veut dire « chose », mais pour le reste… Il sortait déjà du lot lorsqu’il appartenait à la mouvance Drag Queen en France, incapable d’adopter un véritable style féminin, il s’affichait donc en Trash Queen, une sorte de diva punk.

A son arrivée au Japon, ce curieux personnage intégra Tokyo Decadance (il fut même le premier à le faire), mais se rendit compte qu’il ne parviendrait jamais à être un beau dandy, pas plus qu’il ne serait capable de la douceur d’une lolita.

Il décida donc d’incarner un cauchemar… et ce pour le plus grand plaisir du public. Concrètement, et par souci d’économie de temps, il opta pour un costume qui lui demanderait peu de préparation, ce qui le conduit à ressembler chaque fois davantage à un monstre de série B…

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Michi

Publié le 18/03/09

Michi a initialement débarqué dans les soirées Tokyo Decadance en tant que client, un client particulièrement assidu et motivé. Tant et si bien que la team TD fut conquise par la sincérité de sa motivation et décida finalement de lui proposer d’intégrer leurs rangs.

C’est que Michi n’était pas un habitué tout à fait comme les autres : en sus d’un fort penchant pour les jeux de cartes, les jokers ou l’exotisme inquiétant de l’univers gitan, que l’on retrouve dans ses costumes et performances, Michi est pâtissier de métier…

Une qualité qui pourrait paraître anodine de prime abord, mais qui a pris une tout autre dimension lorsque Michi s’est mis à concevoir des gâteaux pour mille personnes ou à distribuer des verges en chocolat faites maison au public des soirées, précisément le type de petites attentions susceptibles de charmer l’audience tokyoïte décadente…

Aussi efficace et remarquable sur scène que parmi le public, il fait aujourd’hui partie des personnages incontournables de Tokyo Decadance.

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Kengo

Publié le 18/03/09

kengowebC’est en distribuant des flyers que l’équipe Tokyo Decadance a rencontré Kengo : il dansait le para-para en public au beau milieu des joueurs de djembe et des bandes de rockabilly.

C’est de l’univers du théâtre (caractéristique très valorisante au Japon) qu’est issu ce drôle de personnage qui ne sortait que rarement en clubs. Pourtant, il se rendit sans hésiter à la soirée annoncée par le flyer qu’on lui tendait. Non seulement il intégra immédiatement l’ambiance festive et décalée de l’événement, mais il ne résista pas en prime à l’envie de faire un spectacle sur le champ !

La créature blanche qu’il incarna ce soir-là se voulait effrayante mais le public la trouva en réalité plutôt « mignonne »… C’est là que Kengo en vint à imaginer des shows et personnages sarcastiques qui épouseraient à merveille la facette à la fois kawaii et kowaii de Tokyo Decadance, et qui feraient de lui une sorte de mélange hybride, quelque part entre Klaus Nomi et E.T. Un personnage particulièrement apprécié du public, notamment en Europe, où il influence de plus en plus les shows.